Nov 06

Les Pages Jaunes, des forfaits bénéfiques pour votre entreprise?

les pages jaunes au québecIl s’agit d’une question légitime à se poser. Est-ce que l’achat d’un forfait chez les Pages Jaunes ou même chez un autre site répertoire est réellement bénéfique pour votre entreprise? Après plusieurs années à travailler conjointement avec plusieurs PME et travailleurs autonomes du Québec et après avoir vu plusieurs entrepreneurs non satisfaits des services obtenus par ce géant, j’ai voulu partagé l’avis de certains consultants web et experts en stratégies de visibilité pour petites entreprises (TPE et PME) afin d’éclairer les dirigeants d’entreprise qui ne savent pas toujours ce pourquoi ils payent.

Prendre conscience de certains faits

– Les entreprises paient souvent entre 100.00 et 800.00 $ par mois (2400.00 et 9600.00 $ par année) pour un forfait sur l’annuaire de Pages Jaunes. Mais il arrive aussi que certaines entreprises paient jusqu’à 3 000.00 par mois pour une présence dans différentes pages et catégories du site Internet. Ces mêmes PME ne savent pas toujours ce qu’ils en retirent comme bénéfices. Voici une citation de Micheline Bourque (blogueuse et consultante en marketing assez connue au Québec) qui résume bien ce que vivent plusieurs entrepreneurs face à ces forfaits :

On me dit souvent que les représentants des Pages Jaunes sont très habiles. Ils savent prendre avantage de la situation et les petits commerçants se retrouvent avec un forfait sans vraiment avoir pris le temps de se positionner eux-mêmes face à ce produit. J’ai senti une petite amertume chez certains qui m’en ont parlé. Parfois, c’est tout simplement comme une habitude. Depuis des années on le fait, pourquoi arrêter?

Je crois que pour certaines entreprises, les services de groupe Pages Jaunes peuvent sembler alléchant par le message qui est véhiculé par certains de leur vendeur: peu d’effort pour une bonne visibilité, seulement un prix fixe par mois. Mais pour ma part, je crois sincèrement qu’un site Internet de base avec une stratégie de référencement web locale (optimisation Google Places, bonne unification des adresses de l’entreprise sur le web, obtention de quelques liens entrants de qualité vers le site web, etc.) est une recette gagnante pour bien performer dans les moteurs de recherche pour des commerces locaux avec pignon sur rue.

Vidéo explicative

Je voulais partager avec vous une vidéo explicative de Diane Nadeau (chargée de cours en stratégie d’affaires électronique à l’Université de Sherbrooke) par rapport aux modes de fonctionnement des Pages Jaunes. La vidéo a été publiée en 2009, mais est toujours autant d’actualité.

Aussi, si vous voulez en apprendre davantage sur leurs forfaits dédiés à l’aspect des publicités dans les moteurs de recherche (Google Adwords), je vous conseil d’aller visionner cette vidéo explicative créée par Adrien O’leary (stratège en marketing web).

L’avis de consultants et experts web du Québec

Julian Jimenez Grenon, stratège web

Alors, est-ce que c’est rentable les forfaits web de Pages Jaunes 360 pour une PME du Québec? Mon opinion? Dans la grande majorité des cas, absolument pas! Le travail qu’ils font est de très piètre qualité et apporte un retour sur investissement presque nul pour une PME dans plus de 95 % des cas. Je pense qu’il est important pour les entreprises d’être au courant de ce que donne réellement Pages Jaunes selon l’expérience de plusieurs anciens clients de leurs services.
– Julian Jimenez Grenon, Cofondateur à Oolong Media

Adrien O’Leary, spécialiste Google Adwords

Maintenant, reconnaissons un point, Pages Jaunes donne un rapport mensuel détaillé pour permettre de suivre le rendement. Et, sauf erreur de ma part, les numéros de téléphone sont traqués. Ça veut dire que, si des appels sont passés sur ces numéros, l’annonceur va en connaître l’origine. Donc je ne remets pas en cause le fait de faire affaire avec Pages Jaunes 360, pour peu que les résultats soient rentables pour l’annonceur. Mais je me demande bien si les annonceurs sont conscients qu’ils se retrouvent avec un site identique à ceux des compétiteurs et une annonce qui l’est tout autant.
Adrien O’Leary, fondateur de B-Unique

Jean-François Renaud, Adviso

Aussi, les Pages Jaunes ont toujours essayé de contrôler le processus décisionnel des consommateurs en leur présentant des résultats pas parce qu’ils sont pertinents pour lui, mais parce qu’un marchand a payé plus qu’un autre. Comment voulez-vous qu’un internaute soit satisfait lorsqu’on lui présente des fleuristes à Montréal et qu’il a précisé « fleuristes brossard » dans sa recherche ? C’est pourtant ce que font les Pages Jaunes. Cela se traduit en une perte de confiance en ses résultats alors que Google essaie de donner les résultats les plus pertinents possibles aux utilisateurs.
– Jean-François Renaud, associé et co-fondateur d’Adviso

Louis Durocher, Orénoque interactif

Que penser de la qualité éventuelle des services de référencement offert par les pages jaunes? Nous pouvons nous poser la question à savoir quel type de service de référencement un employé novice récemment formé par les pages jaunes pourra offrir à son client. Et à quel prix? Quels seront les tarifs pratiqués? … Comment pouvons croire que l’on réussira à «automatiser» ce qui relève plus d’un art que d’une science? Quelle sera la réelle valeur de ces quelques conseils lorsque l’on connait toute la complexité possible et l’éventail infini des cas de figure qui peuvent se présenter?
– Louis Durocher, président d’Orénoque interactif

En conclusion

Pourquoi attirer du trafic sur un site Internet répertoire lorsque vous pourriez attirer des clients potentiels directement sur votre propre site d’entreprise? Avec un site web optimisé pour les moteurs de recherche, plus besoin d’intermédiaire!

Bonne réflexion!

À propos de l'auteur

Fondateur de Guérilla Web, amateur de marketing web de qualité, lecteur assidu sur l'entreprenariat et le développement personnel, coureur, hockeyeur à temps perdu et récemment, amoureux de yoga! « J'essaie d'appliquer le plus possible dans ma vie : les bottines suivent les babines! ».

20 commentaires

  1. Adrien O'Leary
    7 novembre 2012 at 16 h 45 min · Répondre

    Louis-Philippe, merci pour la mention. Sur le fond, je comprends la question que tu poses mais un point n’est pas abordé. Si la présence dans les Pages Jaunes d’un annonceur est rentable, cet annonceur ne doit pas chercher à quitter les Pages Jaunes. En effet, ce serait dommage de se priver de business. Non?

    • Louis-Philippe Dea
      7 novembre 2012 at 17 h 08 min · Répondre

      Oui absolument d’accord. Sauf que souvent, la question au nouveau client acquis n’est pas toujours posée à savoir par quel moyen celui-ci a entendu parler de notre entreprise. Sur cet aspect, il y a de l’éducation à faire.

      Quand aux solutions 360, les rapports de Google Analytic nous permettent de faire un choix beaucoup plus éclairé à savoir si oui ou non, continuer avec notre forfait actuel en vaut la chandelle. Sauf que ce rapport est souvent illisible ou incompréhensible pour Mr et Mme tout le monde.

      • Adrien O'Leary
        7 novembre 2012 at 17 h 13 min · Répondre

        Louis-Philippe, pour le tracking, j’ai d’autres idées en tête que le simple fait de de demander d’où vient le client. Idéalement, tu suis l’origine de tes clients sans avoir à leur demander d’où ils viennent… puis, aussi, tu évalues leur valeur autrement que sur la première transaction… mais c’est un autre débat.

        OK pour le reste sur le fait que tu veux avoir ton tracking en place à part de celui de Pages Jaunes afin de pouvoir apprécier – de façon non biaisée – les résultats. Aussi, tes points restent valables et je ne vois aucune raison de confier son Pay-per-Click à Pages Jaunes car tu es complètement dépendant d’eux versus mettre en place tes campagnes AdWords dans ton compte AdWords et envoyer le trafic sur tes landing-pages plutôt que celles de Pages Jaunes. Etc, etc.

        P.S : Oui, l’annonceur qui pense que les Pages Jaunes ne sont pas rentables pour lui pourrait définir – et mettre en place – une méchante stratégie Internet rentable rien qu’en mettant fin aux Pages Jaunes.

  2. orenoque
    7 novembre 2012 at 18 h 55 min · Répondre

    J’ai un ancien client qui voulait dépenser 100 000,00$ par année en positionnement sur les Pages jaunes. 3 annuaires à Montréal, annuaires sur la Rive-Sud, Rive-Nord, couronne, positionnement dans le haut, etc. La facture monte vite. La question en effet est: quel est le ROI d’un tel investissement vs 100 000,00$ en Pay per Click par exemple. Et surtout comment le vérifier. En analysant ses statistiques de l’année précédente on c’est aperçu qu’il recevait un ou deux clics par mois des pages jaunes.

    Personnellement je pense que les prix pratiqués sont usuriers. Quand avez-vous consulté un annuaire page jaune pour la dernière fois? Ou vu un de leurs résultats apparaître sur le web.

    En terminant: j’aimerais bien avoir un budget de 100 000,00$ en SEO, mais au Québec et même parmi les grandes institutions ou entreprises il n’y a pas ce type de budget. Le marché est trop peu compétitif.

    Confier son PPC ou son SEO aux pages jaunes: quel genre de service ou de niveau de qualité pensez-vous obtenir? C’est positionner ce type de service comme une commodité, et niveler l’offre par la bas. C’est comme les forfaits de référencement à 99$. On en a pour son argent.

    • Louis-Philippe Dea
      8 novembre 2012 at 13 h 19 min · Répondre

      100 000.00 pour 1 ou 2 clics par mois?!! Ouf! Méchant CTR. Merci Louis pour ton commentaire.

  3. Fred
    7 novembre 2012 at 21 h 48 min · Répondre

    Bonjour Messieurs,
    Tout d’abord en guise d’intro. j’ai travaillé de près et de loin avec plusieurs annuaires et ce dans quelques pays. Je suis aussi a l’origine de weblocal. Au tout début, j’avais modélisé un modèle de revenu par actions et par bidding. Un appel téléphonique c’est X, un RDV Y $, un clic c’est Z, un courriel c’est une autre valeur etc. Bref, pour ma part, autant le print que le web devrait suivre ce modèle. Est-ce que ca vaut la peine d’investir dans des annuaires ? Non pour la très grande majorité des entreprises. J’ai démarré http://www.marcomdecisions.ca pour aider les petites et moyennes entreprises a évaluer le ROI Cependant, les dirigeants ne prennent pas la temps de lire, d’essayer de comprendre ni même de s’améliorer. J’ai donc choisi de ne plus aider les PME pour me concentrer sur de plus grandes entreprises qui eux, ont bien souvent plus d’Intelligence ! C’est in triste constat et il ne faut pas se demander pourquoi le Québec tire autant de la patte en matière d’économie numérique !

    • Louis-Philippe Dea
      8 novembre 2012 at 13 h 31 min · Répondre

      Salut Fred. Tout d’abord, merci pour le partage de ton expérience et ton commentaire.

      Pour ma part, je crois que le modèle de rentabilité dont tu parles pour les répertoires (affiliation selon le coût du service vendu) pourrait être une bien meilleur option.

      Comme tu as dû t’en rendre compte, je ne suis pas très pros répertoires en ligne. Je trouve qu’il y a trop de PME qui se font vendre sous pression, des forfaits qui ne comprennent pas le réel retour sur investissement. Se faire d’une que l’on va attirer plusieurs nouveaux clients par mois est une chose, mais voir concrètement les résultats de cette promesse en est une autre.

      Je ne crois pas qu’il s’agisse d’une question d’intelligence, mais plutôt d’une question de gestion de temps et d’énergie. Les petites entreprises et travailleurs autonomes font face à une réalité différente de celle des plus grands joueurs (souvent aucune équipe marketing, leur temps passe d’abord et avant tout dans la production, etc.). Le fait d’avoir plusieurs personnes en marketing dans de plus grosses agences ou de plus grosses compagnies fait en sorte qu’ils ont le temps eux, de se pencher sur la question, d’évaluer les possibilités et souvent, d’aller chercher les informations nécessaires à prendre une prise de décision réfléchie. Un luxe qu’une entreprise à 3-4 employés ne peut pas nécessairement se payer.

      C’est à cet endroit que rentre en ligne de compte, les stratèges web comme nous :)

  4. Micheline Bourque
    19 novembre 2012 at 15 h 45 min · Répondre

    Merci beaucoup pour la mention. Je pense que depuis les petites entreprises sont de plus en plus sensibles à cette dimension et prennent davantage le temps avant de décider si elles renouvelleront ou non leur contrat avec les Pages Jaunes. J’en ai vu plusieurs qui ont opté pour le volet web malheureusement, mais je les comprends. Faute de rien, mieux vaut cela. On voit que les Pages Jaunes peinent à trouver sa place sur le web. Leurs nouvelles applications et nouveaux partenariats démontrent la difficulté de joindre le public. De façon générale, je constate que les petites entreprises envisagent même de réduire de plus en plus leurs placements publicitaires pour le volet imprimé. Est-ce que tout cela se fera aux bénéfices des experts en référencement, il se peut bien. Pour ma part, j’encourage les entreprises à développer leur niveau de connaissance en la matière afin de pouvoir travailler avec intelligence avec les experts. Comme ça les entreprises pourront mieux comprendre la valeur du travail accompli par les experts et mieux comprendre également les résultats. Longue vie aux experts en référencement! J’aimerais tellement moi-même avoir cette expertise!

    • Louis-Philippe Dea
      21 novembre 2012 at 16 h 16 min · Répondre

      Salut Micheline,

      Je suis en accord avec toi par rapport au fait que les petites entreprises commencent, peu à peu, à être conscientisées des retombées financières de certains produits et services web (autant bon que mauvais).

      Mais c’est assez difficile pour une PME comme Guerilla Web ou d’autres petites entreprises en stratégie web de rivaliser avec une équipe de #JeNeSaisTropCombienDeVendeurs afin d’éduquer les autres PME sur cet aspect.

      Mais petit à petit, l’oiseau fait son nid et le professionnalisme et les résultats tengibles (ou complètement absents pour certains site répertoires) parlent par eux-mêmes. :)

  5. orenoque
    19 novembre 2012 at 15 h 56 min · Répondre

    Sur la question de la marchandisation et des pages jaunes j’avais écrit un article il y a deux ans. Sur la question de leurs forfaits seo:

    Pages jaunes et marchandisation du référencement, peut-on cloner l’expérience? http://www.orenoque.com/20100225351/marketing-internet/pages-jaunes-et-marchandisation-du-referencement-peut-on-cloner-l-experience.html

    Je crois que les entreprises offrant seo et sem peuvent quand même dormir tranquille, car il y a au moins deux choses que pages jaunes ne pourra offrir, cloner ou reproduire: l’expérience et la personnalisation. 😉

    • Louis-Philippe Dea
      21 novembre 2012 at 16 h 08 min · Répondre

      Merci Louis pour le partage de ton article très pertinent. En effet, des forfaits SEO à un prix de base par exemple, le tout compris des Pages Jaunes, ne pourra tout simplement (selon moi) jamais compétitionner avec un service 100% personnalisé selon les besoins du client. C’est comme un site Internet, chaque client à un besoin précis et le fait de dire « moi, mes sites web coûtent tous 399,00 $ », ou « Acheter du référencement chez moi c’est 149,99 $ », c’est ce que j’appelle du Junk Food Web!

  6. Ghislain Viens
    20 novembre 2013 at 17 h 51 min · Répondre

    Merci pour l’info étant un PME il à beaucoup de loup c’est fou combien ils peuvent prendre ton argent. Bon j’ai une question peut on canceller notre contract des pages jaunes on ne peut plus payer un gros montant de 263.00$ mois
    merci gros

  7. Louis-Philippe Dea
    25 novembre 2013 at 18 h 13 min · Répondre

    Salut Ghislain,

    Désolé pour le délai de ma réponse. En fait, c’est avec eux directement que tu pourras négocier. Je ne connais pas les termes de votre entente.

    Merci de ton commentaire :)

  8. Mario Bruneau
    17 janvier 2014 at 11 h 53 min · Répondre

    Bonjour à tous.

    Je réveille un vieil article mais le sujet est toujours d’actualité.

    Il faut utiliser les répertoires en ligne mais de la bonne façon.

    On l’a vu, le Groupe Pages Jaunes favorise les lien vers leur propre site au lieu de directement sur le site du client. Donc, on doit « passer » par eux et effectuer deux clics avant d’arriver sur la page du site du client. Faisons comme eux, profitons du lien qu’ils mettent sur leur site vers notre site pour augmenter les citations de notre site.

    C’est pour ça qu’on ne peut négliger les répertoires locaux. Ils s’inscrivent dans une stratégie de liens pointant vers notre site pour augmenter les citations.

    C’est la base du marketing géolocalisé.

    Même si notre site n’apparaît pas dans les résultats organiques c’est-à-dire gratuits de Google, il se positionnera avantageusement dans les résultats de Google adresses sur la carte affichée habituellement en haut de la colonne de droite pour les recherches locales. Les citations de répertoires locaux contribuent beaucoup à ce résultat.

    Par contre contrairement à la croyance populaire, le Groupe Pages Jaunes est mondial! Ce n’est pas une entreprise québécoise. Ils sont très puissants et leur « machine » est en train de se roder. Ils demeurent donc un compétiteur sérieux pour les agences web comme nous.

    Mario Bruneau

  9. Louis-Philippe Dea
    20 janvier 2014 at 9 h 03 min · Répondre

    Bonjour Mario,

    Je suis absolument d’accord avec ton commentaire par rapport à l’influence des citations dans les répertoires locaux. Par contre, lorsque tu mentionnes : «Ils demeurent donc un compétiteur sérieux pour les agences web comme nous.», je dois dire que je ne suis pas en accord avec ton opinion.

    Comment un répertoire en ligne peut-il compétitionner avec une agence qui crée un site Internet complet et qui créé, par exemple, une vingtaine de citations dans différents répertoires et ailleurs sur le web?

    Selon moi, l’annuaire Pages Jaunes est un outil et non une compétition directe afin d’obtenir 1 citation.

    Merci beaucoup pour ton commentaire Mario :)

  10. Marc
    20 février 2014 at 18 h 37 min · Répondre

    C’est là ou vous vous trompez les Pages Jaunes ne sont plus seulement un annuaire en ligne. Ils ont un portefeuille de produits tellement large qu’il viennent concurrencer les agences marketing.

    La meilleure preuve http://www.mediative.ca, une extension des pages jaunes, qui fait désormais partie des leaders dans le domaine du seo, sem, géolocalisation, mobile ou encore de l’expérience utilisateur… et qui va travailler pour des comptes comme Walmart, Coca-cola etc…

    Oui ils ont eu du mal à se tourner vers le web, mais le plus dur est passé!

  11. Louis-Philippe Dea
    25 février 2014 at 10 h 45 min · Répondre

    Bonjour Marc,

    En fait, de ce que je comprends de Mediative est le fait que Pages Jaunes, ayant acquis Enquiro (une agence spécialisée en marketing sur les moteurs de recherche), Ad Splash Media (une autre agence média), UPTREND (une autre agence de publicité web) et Acquisio (quoi? Une autre agence de pubs web?) se lance carrément une agence en stratégie web.

    Je sais reconnaître un bon « move » business et celui-ci en est un bon. Mais pour ma part, ça ne fait que confirmer le fait qu’une agence web sera toujours plus qualifiée et offrira toujours un meilleur retour sur investissement pour un client qu’aurait pu l’offrir une présence dans un répertoire (annuaire).

    Les questions que j’aimerais poser sont celles-ci :

    1 – Combien ces services de Mediative coûteront-ils aux PME
    2 – Quelle capacité aura désormais Pages Jaunes à personnaliser leurs solutions de stratégies web lorsqu’ils auront à offrir les mêmes solutions à 2 fleuristes de la même ville 100% en compétition. À vouloir offrir des solutions personnalisées comme une agence, ça sent le conflit d’intérêts à plein nez.

    À suivre! Merci Marc pour ton commentaire.

  12. Philippe Lavoie
    12 mai 2014 at 11 h 58 min · Répondre

    Faire affaires avec pages jaunes c’est se faire emprisonner par un contrat impossible à briser. Comme solution géniale PJ m’a proposé de retirer ma publicité et de continuer à payer jusqu’à la fin de mon contrat.

  13. Guest
    24 octobre 2014 at 17 h 28 min · Répondre

    Vous êtes clairement tous frustrés que PJ prennent vos clients et font plus d’argent que vous.

  14. Jean-Michel Dubois
    30 juillet 2015 at 21 h 51 min · Répondre

    Fait longtemp que l’on sait que pages jaunes pour les entreprises c’est de la vrai cochonerie !

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